Retour
Retour

Rue d'Alger

par Caroline Dumur

Inspiré par les ruelles animées d’une ville où se rencontrent épices, fleurs et traditions. Une ouverture lumineuse mêlant cardamome, poivre rose et épices orientales, avant de dévoiler un cœur profond de rose de Damas, oud et encens.

Un sillage chaleureux et élégant, sublimé par le bois de santal, l’ambre et le musc blanc, comme une invitation à un voyage sensoriel entre mémoire, gourmandise et authenticité.

200,00€
Prix régulier 200,00€
Familles olfactives
Épicé
Épicé
Oud
Oud
Oriental
Oriental
Notes de tête
  • Épices orientales
  • Cardamome
  • Poivre rose
Notes de cœur
  • Rose de Damas
  • Oud
  • Encens
Notes de fond
  • Bois de santam
  • Ambre
  • Musc blanc

Occasions
  • Décontractée
Sillage
Puissant
 La Fragrance

Créé par Caroline Dumur, parfumeuse française reconnue pour son travail autour des accords gourmands et orientaux, ce parfum révèle une composition où la richesse des traditions méditerranéennes s’unit à une élégance contemporaine.

Dès les premières notes, Rue d’Alger dévoile une explosion d’épices précieuses. La cardamome apporte une fraîcheur aromatique raffinée, tandis que le poivre rose et les épices orientales installent une aura chaleureuse et captivante, comme les premiers instants d’une balade dans les rues animées.

Au cœur de la fragrance, la majesté de la rose de Damas rencontre la profondeur mystérieuse du oud et la spiritualité de l’encens. Un accord sophistiqué où la noblesse florale se mêle aux bois précieux, rappelant les anciennes boutiques de parfumeurs et les trésors cachés des souks.

En fond, la douceur enveloppante du bois de santal, la chaleur de l’ambre et la pureté du musc blanc prolongent le voyage. Une signature olfactive profonde, élégante et réconfortante, qui laisse sur la peau une empreinte durable.

La marque

Dès l’enfance, de fréquents séjours à l’hôpital ont éduqué mon odorat à une symphonie d’odeurs contrastées — l’âpreté clinique des antiseptiques dialoguant avec la chaleur réconfortante des effluves familières, le cuir doux des blousons parentaux, le sillage discret de leur eau de toilette sur ma peau fiévreuse.

Chaque effluve racontait une présence, un réconfort — une caresse olfactive contre l’angoisse. Ces années d’épreuves ont forgé en moi une résilience qui s’est d’abord exprimée à travers l’art urbain : le geste libérateur du graffiti, les rythmes sincères du hip-hop, les codes affirmés de la mode streetwear.

Puis le diagnostic il y a deux ans d’une tumeur a cristallisé une évidence : je devais transformer ce patrimoine sensoriel en une création sensible.

Vous pourriez aussi aimer...