Cherry Punk de Room 1015 ne raconte pas un parfum, mais une scène. Londres, King’s Road. Une boutique trop bruyante, des vinyles qui craquent, du cuir peint, des silhouettes qui dérangent. Le parfum capte cette énergie : un mélange de rébellion, de style et de romantisme brut, propre à la culture punk.
Dès l’ouverture, la cerise claque. Pas une cerise douce ou innocente, mais quelque chose de vif, presque provocant, relevé par des épices qui lui donnent du mordant. C’est direct, frontal, comme une attitude.
Puis, le décor se pose. Les fleurs arrivent, mais elles ne calment rien, elles créent un contraste. Un côté plus doux, presque fragile, comme un fond plus sensible.
Au fil du temps, le cuir s’installe. Noir, texturé, un peu sale, comme une veste portée trop souvent. La cerise devient plus sombre, presque confite, et le parfum reste là, entre sensualité et rébellion.